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Ménopause et santé mentale : pourquoi vos changements d'humeur comptent plus que vous ne le pensez

Si vous vous sentez inhabituellement anxieuse, déprimée ou émotionnellement fragile dans la quarantaine ou le début de la cinquantaine, vous êtes loin d'être seule. La périménopause — les années de transition précédant la ménopause — peut profondément affecter la santé mentale, et c'est un lien qui reste largement sous-reconnu.

De nouvelles recherches cliniques publiées début 2026 ont mis cette question en lumière. Une étude menée par l'université Liverpool John Moores et la Newson Clinic a révélé qu'environ une femme sur six éprouve des pensées suicidaires pendant la périménopause et la ménopause, sans que celles-ci soient identifiées ou traitées efficacement par leurs professionnels de santé.

Pourquoi la périménopause affecte-t-elle la santé mentale ?

Les bouleversements hormonaux de la périménopause — en particulier la baisse des œstrogènes et de la progestérone — ont des effets directs sur la chimie cérébrale. Les œstrogènes jouent un rôle clé dans la production de sérotonine et de dopamine, les neurotransmetteurs les plus étroitement liés à l'humeur, la motivation et la régulation émotionnelle.

Lorsque les niveaux d'œstrogènes fluctuent puis déclinent, de nombreuses femmes ressentent :

Le défi est que ces symptômes apparaissent souvent avant les signes plus couramment reconnus de la ménopause comme les bouffées de chaleur et les règles irrégulières. Cela signifie que beaucoup de femmes — et leurs médecins — ne font pas immédiatement le lien.

Ce que disent les dernières données sur le traitement

Les recherches de 2026 offrent des données convaincantes sur l'efficacité du traitement hormonal substitutif (THS) pour les symptômes psychiques liés à la ménopause. Parmi les femmes qui rapportaient des pensées suicidaires au début de l'étude, celles-ci ont diminué de plus de 90 % après un traitement associant œstrogènes, progestérone et testostérone.

Point important : les recommandations de prescription du NHS précisent désormais que le THS devrait être envisagé en première intention pour les troubles de l'humeur et l'anxiété apparus pendant la périménopause, plutôt que de prescrire systématiquement des antidépresseurs. Il s'agit d'un changement significatif dans la pratique clinique.

Si vous ressentez des changements dans votre humeur, votre sommeil ou votre bien-être émotionnel et que vous êtes dans la quarantaine ou la cinquantaine, il est utile de considérer si la périménopause pourrait jouer un rôle. Vous n'avez pas besoin d'attendre l'arrêt de vos règles pour demander de l'aide.

Que pouvez-vous faire ?

Vos symptômes vous inquiètent ? Le Dr Kotur de Castelbajac vous propose une consultation ménopause approfondie et personnalisée.

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